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#086 – The colour of money

Dans ma critique de A prendre ou à laisser, j’avais laissé sous-entendre que je n’étais généralement pas très inspiré par les jeux dont le concept repose quasi-totalement sur le hasard, et où les candidats subissent davantage cet élément-là du jeu qu’ils ne le contrôlent. Non pas qu’ils me déplaisent, cela dit, car je reconnais que je peux être pris par une bonne mise en scène et une gestion des enjeux intéressantes. Ainsi, je garde un bon souvenir du Tac-O-Tac gagnant à vie que j’ai pu regarder dans les années 2000, alors que c’est un jeu typiquement Française des Jeux.
Mais c’est surtout que je ne saurais pas quoi en dire d’intéressant, de par leur nature même. Pour reprendre l’exemple du Tac-O-Tac, je pourrais très bien vous présenter le déroulement de l’émission, avec les différentes manches, etc. ; mais tout ce que j’aurais à apporter en matière de critique serait un « C’est fun, j’aime bien ». A prendre ou à laisser étant un peu dans ce cas de figure lui aussi ; mais pour le coup, j’étais davantage inspiré par les raisons qui rendaient un concept aussi peu attrayant sur le papier aussi addictif en pratique.
D’où le fait que ces jeux-là ont vocation à être très peu présents sur mon blog… et le jeu d’aujourd’hui aurait pu tomber dans cette catégorie ; mais il parvient à l’éviter de justesse. En outre, puisque je vais parler d’un concept britannique qui n’a pas connu d’adaptation française, ça me permettra aussi de le présenter à un public différent (même s’il n’a pas dû beaucoup marquer son public natif non plus, vu sa très faible durée de vie…).

The Colour of Money (littéralement « La couleur de l’argent »), donc, est à ne pas confondre avec le film de Martin Scorsese presque du même nom, The Color of Money. Oui, en tant que francophone natif, c’est le genre de détail qui n’a pas forcément aidé mon apprentissage de l’anglais, à me demander si « couleur » se traduit par « color » ou « colour »… et après petite investigation, « color » est le terme employé aux États-Unis, là où « colour » est celui employé par tous les autres pays anglophones. Donc, avec ce détail, on en déduit que The Colour of Money n’est pas un jeu issu du pays de l’Oncle Sam. Et en effet, créé en 2009, il a été diffusé au Royaume-Uni, sur ITV pour être plus précis.
Et c’est un concept qui n’a pas connu de succès, avec seulement une saison de 8 épisodes, dont un qui n’a jamais été diffusé… c’est dingue, même outre-Manche, j’ai l’impression de traiter une majorité de concepts qui n’ont pas marché et/ou qui n’ont pas marqué les esprits. Je vous jure que je ne le fais pourtant pas exprès…
Néanmoins, outre les audiences en demi-teinte (avec une chute soudaine en pleine saison), ce jeu n’avait pas eu non plus de critiques très positives, sous-entendant qu’il n’a pas dû manquer à beaucoup de monde. Et là encore, je vous jure que je ne le fais toujours pas exprès, mais la mienne va plutôt aller à contre-courant de celles-ci… même si je comprends tout de même d’où vient sa réception majoritairement négative, et que je n’irais clairement pas jusqu’à dire que TCOM soit un « bon » jeu.
Mais trève de bavardage, commençons déjà par présenter l’émission.

Le concept

Le but du candidat sera d’amasser suffisamment d’argent avant la fin de la partie, de sorte qu’il atteigne (ou dépasse) un montant prédéfini. Montant qui sera tiré au sort en début de partie parmi trois possibilités.
S’il y parvient, il remporte la partie et gagne l’argent ; sinon, il perd tout. On reviendra sur le côté « tout ou rien » du jeu…

Au passage, le candidat ne voit rien sur les cartes de son côté non plus. C’est seulement lorsqu’il introduit la carte dans un lecteur qu’on découvre l’enjeu de la partie.

Sur le plateau, sont disposées vingt machines de couleurs différentes.
Couleurs qui, au passage, semblent varier d’une émission à l’autre. Un détail plutôt fun, d’autant plus quand on voit que les producteurs se font plaisir avec les différentes nuances existantes. On se retrouve par exemples avec « fuchsia », « saumon », « citrouille », « abricot »…

Une émission qui promet au candidat de lui en faire voir… de toutes les couleurs ! Ba dum tsss.

Chacune d’entre elles renferme un montant inconnu par le candidat ; toutefois, il a à disposition la liste des différents montants disponibles, pouvant aller de 1 000 £ à 20 000 £. Chaque montant n’existe qu’en un seul exemplaire, deux machines ne peuvent pas avoir le même.

Les montants en rouge sont ceux qui sont déjà tombés.

Le candidat devra en choisir dix (au fur et à mesure de la partie, il ne les donne pas directement dès le départ).
Une fois une machine sélectionnée, elle s’active. Un compteur s’affiche alors, avec pour commencer 1000 £. Ce compteur va ensuite progresser de 1000 £ à chaque seconde, jusqu’à atteindre le montant programmé sur la machine (que le candidat ne connaît pas, pour rappel).

Mais attention : le candidat devra, à tout moment, dire « STOP ! » pour bloquer le compteur, et s’assurer de pouvoir gagner le montant qui sera alors affiché. S’il dépasse le montant programmé initialement, la machine va alors s’arrêter et émettre un signal, et le candidat ne gagnera alors pas d’argent !

Le montant affiché monte de 1000 en 1000. Attention à ne pas dépasser la limite !

Et c’est justement là tout l’intérêt du jeu : la dimension stratégique liée au fait de stopper la machine à temps, pour essayer d’atteindre l’objectif de gains initial.
D’une certaine manière, c’est ce qui permet de définir TCOM comme un APOAL dans lequel chaque boîte renferme un choix stratégique supplémentaire.
Le candidat peut se dire qu’il a peut-être choisi une machine au montant faible, auquel cas il aurait intérêt à dire « STOP ! » rapidement ; quitte à gagner moins d’argent, mais à en gagner tout de même un peu.

Mais soyons honnêtes : les petites machines seront surtout là pour mettre des bâtons dans les roues du candidat, car, à moins d’être en fin de partie et de faire l' »appoint » pour arriver à la somme désirée, ce ne seront généralement pas des machines à 2 000 £ ou 4 000 £ qui feront la différence.
Aussi, vu comme ça, l’intérêt stratégique de dire « STOP ! » est un peu caduc, puisque pour ces machines-là, même le fait de sanctuariser de l’argent n’est pas spécialement plus rentable.

La candidate n’a pas dit « Stop » au bon moment et a dépassé le montant de la machine. Elle ne gagnera rien avec celle-ci. Mais bon, pas grave, ce n’était apparemment pas une très grosse somme.

Non, ce qui sera davantage générateur de suspense, ce seront les grosses machines. Du moins, celles à partir de la moyenne, voire un peu avant, où la décision du candidat de stopper le compteur aura davantage de poids, pour permettre de potentiellement sauvegarder des montants plus élevés… en évitant de passer de 15 000 £ à zéro, par exemple.
Ce qui fait d’ailleurs qu’il est plus intéressant de d’abord tomber sur des petites machines, afin d’en éliminer le plus possible au départ. Car plus il reste de grosses machines, plus on peut être tenté de dire « STOP » le plus tard possible ; là où, en début de partie, on peut être tenté de le dire trop tôt pour essayer d’assurer quelque chose.

En fait, je trouve ce concept assez fascinant, surtout d’un point de vue mathématique.
Bon, je ne suis malheureusement pas suffisamment fort en probabilités et statistiques pour me pencher davantage dessus ; mais je pense qu’il y a de quoi se faire plaisir à ce niveau-là, pour tenter de déterminer la stratégie qui pourrait être la plus payante, en fonction des montants qui sont déjà tombés ou qui ne l’ont pas encore été.
Même si, évidemment, je me doute que les candidats n’ont pas dû procéder à ce genre de calculs sur le plateau de jeu.

Le jeu n’hésite d’ailleurs pas à rappeler certains paramètres statistiques tout au long de la partie, comme le montant moyen que le candidat doit atteindre par machine pour arriver à son objectif (moyenne recalculée après chaque tirage).

Le problème du « tout ou rien »…

En fait (et désolé d’insister là-dessus), c’est vraiment là que je regrette qu’on soit dans un jeu « tout ou rien ». Et, oui, c’est là que je vais davantage me plaindre à ce sujet.
J’avais mentionné APOAL en introduction, car on est un peu dans le même genre de jeu (à part au niveau de l’ambiance, TCOM se voulant davantage solennel à ce sujet – j’y reviendrai). On suit un seul candidat, dont les décisions consistent principalement à choisir des éléments au hasard, et qui subit davantage la mécanique qu’autre chose. Toutefois, TCOM a un atout qu’APOAL n’a pas, dans la mesure où le candidat doit aussi déterminer à quel moment arrêter les machines, ce qui lui donne un intérêt stratégique supplémentaire qu’APOAL n’a pas.
En revanche, dans APOAL, c’est compensé par le fait qu’un candidat n’est pas condamné à juste ouvrir des boîtes jusqu’à la fin du jeu, pour qu’il récupère le contenu de la sienne quoi qu’il arrive. Ce jeu-là est ponctué par les interventions du banquier, qui peut lui faire des offres de rachat, ou lui proposer d’échanger sa boîte avec quelqu’un d’autre pour espérer gagner davantage. De fait, ça rajoute un paramètre décisionnel au candidat, qui lui permet généralement de repartir avec une somme un tant soit peu décente quoi qu’il arrive (à quelques rares exceptions près où le banquier se fout vraiment de sa gueule parce qu’il a fait un démarrage catastrophique ou qu’il ne lui reste plus rien) ; et même si le candidat ne gagne finalement que 8 000 € après avoir accepté une offre du banquier, et que c’est considéré comme un gain « médiocre » selon les standards du jeu, ça reste toujours suffisamment honorable pour avoir fait le déplacement. Et ça lui permet d’éviter d’être condamné à ne gagner qu’un centime d’euro (ce qu’il peut toujours gagner, mais il l’aura « cherché »).

On rappelle la moyenne de gains par machine requise pour gagner ; mais si l’objectif n’est pas atteint, la partie est perdue… sévère.

Dans TCOM, on n’a pas cet aspect-là. Certes, le candidat a tout de même des décisions à prendre, en dehors du fait de simplement choisir les machines ; en revanche, sa victoire va quand même continuer à dépendre assez grandement du choix des machines, trop pour que le seul fait de dire « STOP » au bon moment ne suffise.
Et c’est d’autant plus problématique que le montant « cible » que le candidat doit atteindre n’a aucunement été décidé par celui-ci, puisqu’on le lui a imposé. Enfin, plutôt fait tirer au sort, mais d’une façon suffisamment restreinte et opaque pour que je puisse quand même dire qu’il n’a pas pu déterminer lui-même son objectif.

Alors qu’en termes de stratégie, ça aurait pu être vraiment intéressant de laisser le candidat fixer lui-même son objectif. Pas forcément en lui demandant directement combien il se fixe (et avec un seuil de base suffisamment haut pour que ce soit intéressant bien sûr, parce qu’un objectif de 5 000 £ ça n’aurait aucun intérêt tant ce serait trop évident à atteindre…) ; mais en lui proposant des choix entre plusieurs montants.
Autre option possible : faire comme APOAL, et proposer des séquences « portes de sortie », où le candidat peut accepter une offre qu’on lui propose, au lieu de tenter de continuer jusqu’au bout. Pas besoin de la proposer régulièrement, une ou deux fois en cours de partie peuvent suffire.

Bref, ce ne sont pas les idées qui manquent pour pallier ce problème de « tout ou rien », ou du moins le minimiser.
Je pense que c’est quand même assez primordial pour ce genre de jeu de laisser des paramètres décisionnels suffisamment conséquents au candidat, pour qu’il puisse ne pas juste « subir » la mécanique. Autrement, ça tend à devenir vraiment juste une séquence de hasard étirée, où on joue avec le suspense à ses dépens.

Et à ce propos…

Le suspense et le drama

Dans un sens, je comprends tout à fait qu’on introduise du drama dans ce genre de jeu ; puisqu’en l’absence de compétition, l’intérêt réside dans le fait de savoir combien le candidat gagne. Ici, c’est même encore plus restreint, puisque c’est carrément si le candidat gagne (ce dont je me suis suffisamment plaint dans mon paragraphe précédent).
Et à ce niveau-là… ce jeu n’est pas le pire que je connaisse, même si je trouve qu’on aurait pu gérer ça un peu mieux.

Déjà, au niveau du rythme, j’aimerais souligner un bon point : celui-ci est très soutenu, et rend le jeu très fluide à suivre.
En effet, on ne s’ennuie pas une seconde. Ca provient certes grandement du fait qu’un épisode dure une quarantaine de minutes, et que celui-ci est subdivisé en deux parties, avec deux candidats différents ; ce qui fait qu’une partie de TCOM ne dure qu’une vingtaine de minutes. Donc, oui, il faudrait vraiment le vouloir pour rendre un format d’une vingtaine de minutes ennuyeux ; mais c’est surtout que la durée a été judicieusement choisie, finalement. Après tout, on aurait pu le faire durer plus longtemps, en mettant du rembourrage pour respecter les impératifs horaires, et ça aurait vraiment desservi le programme.
Et le jeu n’abuse pas non plus de sa gestion du suspense. Celui-ci est déjà très naturellement présent, avec le fait de devoir dire « STOP » quand une machine tourne, et d’espérer qu’on ne dépasse pas son montant. Ca aurait paru bien trop artificiel de rajouter encore davantage de suspense ou de drama d’une autre façon, comme l’avait fait par exemple 60 secondes chrono avec ses jingles à n’en plus finir avant qu’un défi ne démarre.

Au niveau de l’ambiance, en revanche, je suis un peu plus mitigé.
Bon, on n’est pas sur le même niveau d’ambiance qu’APOAL ici : on n’a pas d’animateur qui fait des vannes, ni de jingles musicaux random quand une bonne décision a été prise, ni public, etc. Ici, on a une ambiance bien plus sobre, avec des tons plus froids, et quelque chose qui se prend davantage au sérieux. Et pour « tenir compagnie » au candidat, on a un duo animateur/animatrice avec une certaine empathie (bon, on est loin d’un Cyril Féraud ou d’un Thierry Beccaro, mais quand même), ainsi que quelques proches du candidat (comme dans Spin the wheel, tiens…).
Et en temps normal, c’est le genre d’ambiance que j’aurais sans doute préféré. Non pas que je n’aime pas les ambiances détendues ; mais, depuis le temps que je critique des jeux, j’ai pu constater qu’il était à mon sens moins casse-gueule de réussir une ambiance froide et solenelle plutôt qu’une ambiance chaleureuse, en particulier en ce qui concerne les jeux à « grand suspense » façon QVGDM. C’est la raison pour laquelle je trouve que Joker a un enrobage qui dessert les enjeux du programme davantage qu’ils ne l’appuient, que le style d’animation de Julien Courbet n’est pas du tout adapté à des jeux type Le quatrième duel ou Le maillon faible, ou que je préfère me dire que la version confinée de QVGDM n’a jamais existé, pour citer quelques exemples.

Mais ici, assez paradoxalement, je trouve qu’une ambiance à la APOAL aurait peut-être été un peu plus appropriée.
Pourtant, ce n’est pas que je sois un grand fan d’APOAL question ambiance. J’ai effectivement dit qu’à ma grande surprise, ça passait bien, parce que j’étais d’habitude assez peu enclin à apprécier ce genre-là. En outre, vu que TCOM est un jeu à grand suspense, l’ambiance froide aurait dû davantage me prendre que celle d’APOAL.
En revanche, je trouve que finalement, le style « à la APOAL » arrive à mieux passer pour ce genre de concept. Parce qu’il est un peu plus chaleureux, et qu’il permet de prendre un peu plus au second degré l’émission à laquelle on assiste.

En fait, c’est un peu le problème de ce genre de jeu, où le seul « talent » demandé au candidat, c’est d’être joueur, un peu comme si on lui proposait d’aller au casino. Pas besoin de culture générale, de réflexion, de mémoire, d’agilité, d’adresse, ou d’une quelconque qualité ; mais surtout de la chance.
Ce qui est souvent critiqué lorsqu’on parle de jeux TV, parce que certains ont l’impression qu’on fait un peu l’éloge du vide avec un tel cahier des charges. Et même si je préfère très clairement assister à des jeux sollicitant davantage de qualités, je ne demande pas non plus à ce que ce soit le cas de tous les jeux TV (surtout ceux qui sont très complets à ce niveau-là, comme Slam ou Pyramide). A nouveau, j’aime bien APOAL, qui a ce problème-là.
Mais ce que je veux dire par-là, c’est que les détracteurs de ce genre de jeu y verront surtout une sorte de voyeurisme, de cynisme ou de perversité. C’est d’ailleurs ce qu’a affirmé The News of the World (journal britannique qui a malheureusement mis la clé sous la porte en 2011), qui a résumé le jeu en ces mots : « exactly the kind of cynical crowd-pleasing guff we’ve come to despise ITV for ». En français : « exactement le genre d’âneries cyniques amuse-peuple, pour lesquelles nous en sommes venus à mépriser ITV ».
Et j’ai beau avoir apprécié ce jeu dans une certaine mesure, je ne peux pas les contredire. Car ça fait vraiment partie de ce genre de jeu où il faut être conscient, aussi bien côté candidat que côté producteur et côté spectateur, que ça ne reste qu’un jeu et que ça doit le rester. Que, même si ça peut susciter de l’émotion, il ne faut vraiment pas prendre ça au premier degré, au risque justement de tomber dans le cynisme décrit par le journal en question. Sinon… on ne peut effectivement que trouver le jeu détestable, voire malsain.

Aussi, c’est pour ça que je trouve que l’ambiance « à la APOAL » arrive à mieux faire passer ce genre de concept, dans la mesure où ça permet de rester un peu dans le second degré, et de ne pas rendre le jeu dramatique à ce point-là en dépit de ses enjeux élevés.
Alors qu’ici, avec son ambiance froide qui se prend totalement au sérieux, ça peut donner l’impression que les candidats jouent presque leur vie. Ajoutez d’ailleurs à ça le petit magnéto de présentation du candidat en début d’émission (qui n’atteint pas les sommets de Spin the wheel en matière de « Ayez de l’empathie pour le candidat ! », mais quand même), et c’est un peu le sentiment que vous aurez.
Même si j’arrive encore un peu à passer outre, personnellement.

Total : 9/20

En soi, je ne peux pas en vouloir au public et aux critiques d’avoir pu mépriser The colour of money. Le concept peut avoir quelque chose d’un peu malsain si on le prend au premier degré ; le candidat reste assez passif durant une bonne partie du jeu, dans la mesure où il subit davantage la mécanique qu’autre chose…
Mais personnellement, même si c’est ce dernier point qui me pose réellement problème, ce n’est pas un format que j’ai vraiment détesté. Le rythme est très bien géré, le suspense aussi ; et, surtout, j’ai quand même trouvé ce concept assez créatif et original (et même bien davantage que celui d’un A prendre ou à laisser), suffisamment pour me dire que c’est cool qu’un jeu ait pu le tenter. Je pense qu’il aurait sans doute fallu davantage le travailler et remodeler son enrobage pour qu’il puisse mieux passer, mais il y avait un certain potentiel. Si vous êtes fan des jeux à la APOAL, je vous conseille d’ailleurs d’y jeter un oeil.

Bref… ça peut aller. Même en étant conscient de ses problèmes, je n’ai pas trouvé non plus que TCOM versait autant dans le cynisme que The News of the World l’a affirmé.
Le jeu de la prochaine fois, par contre…

garsiminium

Enchanté, moi c'est garsim. Bienvenue sur mon blog, où je parle de différents sujets, légers comme moins légers.

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