You are currently viewing #015 – Le numéro gagnant

#015 – Le numéro gagnant

J’en avais parlé en introduction de ma critique de Que le meilleur gagne ! : j’ai été un peu étonné que Wikipédia (et probablement d’autres sites) aient présenté comme des adaptations (même libres) de ce format des programmes tels que Tous en jeu ou Et 1, et 2, et 3 !. Certes, ça aura peut-être inspiré leurs producteurs d’une certaine manière… mais je trouve ces jeux bien trop différents pour être considérés comme tels. Ou bien il suffit qu’il y ait plus de 100 candidats et une succession de QCM pour qu’un jeu soit automatiquement étiqueté comme « adaptation de QLMG » ? Mouais… non, ça me semble être un raccourci trop facile.
En revanche, Le numéro gagnant (adaptation française du jeu britannique Winning Lines), qui n’a pourtant pas été présenté comme tel, m’a semblé davantage inspiré de QLMG que les deux jeux précédemment cités : première manche de sélection parmi un panel avec de nombreux candidats, deuxième manche avec un nombre plus restreint de candidats qu’on élimine au fur et à mesure, finale en solo… la similarité entre ces deux formats est d’autant plus flagrante qu’ils ont été tous les deux originellement produits par Celador. Et en France, ces deux jeux ont un animateur en commun, à savoir… Nagui. Encore lui. Décidément, il voulait vraiment avoir le monopole sur ce genre de formule… dommage que Cyril Féraud lui ait chipé 100% logique en 2022, puisque ce jeu-là repose aussi sur cette formule-là (on en reparlera, je pense… en temps voulu).

Bon, vous savez déjà que je ne suis pas fan de QLMG, qu’au mieux c’est un format tout juste passable et limite médiocre, et au pire une émission carrément désagréable à regarder… bref, pas de quoi me rassurer pour cette (re-)découverte du Numéro gagnant, dont je n’avais conservé qu’un très vague souvenir de sa diffusion en 2001-2002. Et pourtant… quelle ne fut pas ma surprise de voir à quel point ce jeu-là a pu aller au-delà de mes espérances.
Ce qui tombe bien, d’une certaine manière ; parce qu’après avoir parlé de Nagui et/ou de ses productions quasi-systématiquement en négatif jusqu’à présent, il était vraiment temps que j’en dise un peu plus de bien…

La première manche

Cette fois-ci, on ne démarre pas avec 200 candidats, mais seulement 49.


Au passage, on sent que l’ambiance se veut légèrement plus solennelle, avec des couleurs plus froides.

Six questions sont posées aux candidats. Leur particularité (et ce sera également le cas pour tout le reste du jeu) est que leur réponse est numérique. En revanche, aucune proposition n’est donnée, les candidats devront donc saisir par eux-mêmes la réponse (sauf pour les dernières questions, où on laisse le choix entre deux propositions, pour inciter à jouer).
Pour chaque question, les candidats disposent de 15 secondes pour répondre. Ils peuvent décider de ne pas répondre, ce qui permet de leur éviter une élimination potentielle.
Parmi les candidats qui ont répondu, on vérifie leur réponse. Si elle est fausse, ils sont éliminés. Si elle est correcte, ils ont une chance de pouvoir participer à la manche suivante : en effet, parmi les candidats qui ont répondu juste, on sélectionne celui qui a répondu le plus rapidement, et qui sera donc qualifié pour la manche suivante.
Suite à cette qualification, une nouvelle question est posée, à laquelle les candidats ayant bien répondu et ceux n’ayant pas choisi de répondre précédemment pourront jouer.
Les six questions permettent donc de sélectionner six candidats pour la manche suivante.


Après les 15 secondes de réflexion, on éteint ceux qui n’ont pas voulu se mouiller. Ils seront cependant rallumés pour la question suivante.

Pour moi, cette manche représente ce que la manche 1 de QLMG aurait dû être.
Alors que je reprochais à QLMG de ne pas aller jusqu’au bout de son concept pour sélectionner les candidats et de bâcler ça à la fin de la manche, ici, on a une idée directrice claire : une question = un candidat qualifié pour la manche suivante. Et je trouve même que ce système renforce l’attention du spectateur, pour plusieurs raisons.
D’une part : il y a un intérêt plus stratégique, dans le fait de s’abstenir de répondre à une question. Si on ne se sent pas de répondre correctement, on peut tenter sa chance à une question ultérieure, là où QLMG considérait juste ça comme une mauvaise réponse par défaut. Ici, c’est une vraie option à part.
D’autre part : chaque question tient un peu en haleine. Là où QLMG ne faisait qu’enchaîner des questions disjointes pour écrémer des candidats, et que je me demandais quand cet enchaînement de questions allait finir par se terminer, ici, on voit plus concrètement l’intérêt de chaque question. Les candidats ne sont plus juste des statistiques, et on n’attend pas la seconde manche pour pouvoir commencer à s’identifier à eux.
Et enfin : plus on pose de questions, moins ça fait de chances pour les candidats restants de se qualifier pour la suite, car les places deviennent plus chères. Le fait d’avoir un qualifié pour chaque question met davantage la pression aux autres candidats sur les questions suivantes, ce qui permet d’accentuer une certaine tension. D’ailleurs, pour encourager les candidats à jouer, les dernières questions de la manche sont le plus souvent posées au format QCM, avec deux ou trois propositions de réponse.


En rouge : les éliminés sur la question posée. En bleu : ceux qui ont répondu juste. Le plus rapide d’entre eux est qualifié pour la suite !

Après, même si j’aime beaucoup ce système, je reconnais qu’on peut quand même se poser des questions dessus, en particulier lorsqu’il est confronté à des cas extrêmes.
Par exemple : que se passe-t-il si, à une question, personne n’a répondu correctement ; et auquel cas, comment fait-on pour désigner un candidat qui pourra se qualifier ? Que se passe-t-il si, dans un cas hypothétique, tous les candidats encore en lice ont décidé de ne pas répondre à une question, là encore comment désigner quelqu’un ? Ou si, avant la 6e question, plus aucun candidat n’est apte à répondre, car parmi les non-qualifiés tout le monde a déjà répondu faux au moins une fois, et que plus personne ne peut jouer ?
Bien que ces cas de figure ne soient pas appelés à se reproduire fréquemment, ça a tout de même pu arriver. Et dans les deux premiers cas, la réponse est : on pose une question supplémentaire, jouée parmi les candidats qui ne se sont pas encore fait éliminer. C’était sans doute la meilleure option.
Après, ça ne répond toujours pas à la question « Que se passe-t-il si tout le monde s’est fait éliminer avant qu’on ait pu choisir un 6e candidat ? » (cas de figure sur lequel je ne suis pas tombé), mais j’imagine qu’un moyen semblable a dû être mis en place, en posant une nouvelle question et en remettant tous les éliminés dans la course. En tout cas, il semblerait qu’il y ait toujours 6 candidats sélectionnés à l’issue de cette manche.

En revanche, on sent encore quelques relents des défauts de QLMG là-dedans… en particulier la gestion du rythme, très perfectible, la faute à du blabla un peu trop présent.
Déjà, je ne vois pas trop l’intérêt de commencer par présenter quelques membres du public au hasard avant de commencer. D’accord, je trouvais que le manque d’identification aux candidats était plutôt un mauvais point pour la manche 1 de QLMG, mais je ne vois pas trop en quoi présenter un peu mieux 2 candidats parmi la cinquantaine solutionne le problème…
Ensuite, là encore, on a droit à une petite discussion entre l’animateur et l’un des candidats éliminés après chaque question. Bon, au moins, quand on se moque de la mauvaise réponse donnée, la moquerie est moins acerbe que dans QLMG (Nagui est beaucoup moins désagréable dans ce jeu-là, bon point)… mais ça fait du blabla qui vient se rajouter à la question posée au préalable, sur laquelle on passe mine de rien déjà pas mal de temps (les 15 secondes de réflexion + la vérification des candidats qui ont répondu + la désignation du plus rapide).
Bref, tout cela fait qu’on passe quand même un peu plus de la moitié de l’émission uniquement sur la manche 1, qui ne représente que 6 questions au total. Avec une gestion du rythme plus fluide, je pense qu’on aurait assez facilement pu retirer du blabla.

La deuxième manche

La deuxième manche se joue donc avec les six candidats précédemment sélectionnés.
Mais avant de la démarrer, on fait une petite présentation de chacun d’entre eux… bon, je reconnais qu’on en est à un stade de l’émission où on peut se permettre d’identifier davantage les candidats encore en lice ; mais au cumulé avec la manche 1, ça commence à faire quand même beaucoup de blabla… comme pour QLMG, là encore. Mais 6 candidats à présenter, c’est toujours plus rapide que 10 !
Enfin, courage, après ça, le jeu devient beaucoup plus rythmé.

Les six candidats s’affrontent sur des pupitres prévus à cet effet, équipés d’un buzzer, et avec le numéro auquel ils étaient associés lorsqu’ils étaient dans le public.
Ces numéros vont avoir leur importance, puisque les questions posées durant cette manche auront pour réponse l’un de ces six numéros à chaque fois ! Par exemple, si les six candidats ont comme numéros 2, 11, 19, 25, 34 et 46 ; la réponse à la première question sera forcément au choix parmi ces numéros-là.
Au fur et à mesure des éliminations, la liste des réponses possibles se réduit, en retirant les numéros associés aux candidats éliminés ; ce qui rend donc les réponses plus simples à trouver, mais également le jeu plus stressant, puisque les candidats vont devoir prendre davantage de risques pour ne pas se faire griller la priorité.


Pour la première question de la manche 2, la réponse sera donc forcément parmi les propositions suivantes : 1, 3, 19, 25, 35 et 43.

Pour chaque question posée, le candidat qui pense avoir la réponse buzze. S’il donne une mauvaise réponse, il est éliminé sur-le-champ ; en revanche, s’il donne la bonne réponse, il éliminera le candidat dont le numéro constituait la bonne réponse. Si la réponse est son propre numéro, ça lui permet de rester dans la course.
Si, à la fin du temps de réflexion imparti à la fin de la question, aucun candidat ne décide de répondre, c’est celui dont le numéro est associé à la bonne réponse qui est éliminé.
Par exemple, si on reprend les candidats numérotés 2, 11, 19, 25, 34 et 46 :

  • si le candidat n°2 buzze, donne la réponse « 19 », et qu’il s’agit de la bonne réponse, le candidat n°19 est alors éliminé.
  • si le candidat n°2 buzze, donne la réponse « 2 », et qu’il s’agit de la bonne réponse, celui-ci reste dans la course.
  • si le candidat n°2 buzze, donne la réponse « 34 », et qu’il s’agit de la mauvaise réponse, le candidat n°2 est éliminé.
  • si personne n’a tenté de répondre à la question, l’animateur dévoile alors la bonne réponse, qui est « 25 » : le candidat n°25 est éliminé.

C’est une mécanique qui est particulièrement créative, en jouant intelligemment avec la configuration mise en place à la fin de la première manche.
En outre, le stress et le suspense restent très présents : chaque candidat doit être au taquet, afin de ne pas prendre le risque de se faire éliminer, puisque si la réponse est son propre numéro, il doit alors impérativement prendre la main et répondre correctement (ou espérer que quelqu’un d’autre ne se trompe). Chaque candidat est en danger, dès lors que la réponse correspond à son propre numéro.


Après seulement quelques questions, déjà 3 éliminés. Les réponses possibles ne sont plus que 3, 19 et 25.

Le seul petit reproche que je pourrais faire à cette mécanique serait le côté un peu injuste du hasard des questions. Lors de la première question, le candidat dont le numéro correspond a plus de chances de se faire éliminer directement, là où les autres auront un peu plus de répit, et pourront bénéficier d’une concurrence réduite ainsi que d’un moindre nombre de possibilités de réponse par la suite…
En fait, c’est l’idée de forcer la main pour répondre qui est plutôt pénalisante ici. Je comprends l’intérêt d’éliminer un candidat dès que possible pour accentuer le rythme et mettre la pression… mais là encore, supposons qu’on soit dans un cas de figure hypothétique où personne ne se hasarde à répondre aux questions à chaque fois. On éliminerait 5 candidats uniquement par le hasard de la question posée et de sa réponse, le 6e gagnant alors parce qu’il a eu la chance que parmi les 5 questions posées, son numéro ne soit la réponse d’aucune d’entre elles…

Le candidat qui n’a pas été éliminé à l’issue de cette manche part en finale.

La finale

Pour cette finale, le candidat va s’installer dans un fauteuil (et c’est cool d’avoir attendu la fin pour ça, contrairement à Tout le monde veut prendre sa place où le champion est dedans pendant une bonne partie du jeu… oui, je suis allé la chercher un peu loin, cette pique).
Face à lui, un mur, sur lequel vont s’afficher une cinquantaine de réponses, toutes associées à un numéro. Le candidat bénéficiera de 15 secondes pour observer ce mur posément, avant que le chrono de 3 minutes ne démarre et que l’animateur commence à poser des questions.
Pour chaque question posée, la réponse se trouve dans le mur. Pour répondre, le candidat devra non seulement donner la réponse, mais également le numéro associé à celle-ci sur le mur. Il lui faudra donc faire preuve de réflexion, mais aussi d’observation pour répondre !
Chaque réponse ne sert qu’une seule fois ; aussi, lorsqu’une question a été posée et sa réponse dévoilée, celle-ci est effacée du mur. Ce qui rend assez ironiquement cette finale plus facile, au fur et à mesure que le candidat avance, puisqu’il aura moins de possibilités de réponses…

Le but pour le candidat sera de donner le plus de bonnes réponses possibles durant le temps imparti, afin qu’il puisse remporter un voyage.
La petite originalité vient du fait que la destination variera en fonction du nombre de bonnes réponses donné : plus il sera performant, plus la destination du voyage sera lointaine.
Ainsi, s’il ne donne qu’une seule bonne réponse en 3 minutes (bon, il serait particulièrement peu doué, quand même…), son séjour s’effectuerait en France ; mais à partir d’une dizaine de bonnes réponses, il pourra espérer une destination dans un pays d’Amérique ou d’Afrique, par exemple.
Bon, je reconnais que c’est plutôt original et cohérent… après, selon les préférences du candidat, ce ne sera peut-être pas une meilleure affaire de répondre le mieux possible à chaque fois. S’il préférerait visiter l’Egypte, mais qu’il a donné trop de bonnes réponses et irait au Brésil alors que ça le tente moins…
Enfin, cela dit, le candidat ne connaîtra sa destination qu’à la fin de la finale (celle-ci est affichée à l’écran pour le spectateur uniquement), donc il n’aura probablement aucun regret. Et puis bon, il ne va quand même pas cracher dans la soupe alors qu’on lui propose un voyage gratuit, tout de même.


Au centre de l’écran : le mur de réponses, qui défile de gauche à droite pour le spectateur. En bas : le chrono, le nombre de bonnes réponses données, et la destination du voyage qui correspond à ce nombre de réponses.

A deux reprises, le candidat pourra mettre en pause le chronomètre, lorsqu’il le souhaite, pour bénéficier de 15 secondes d’observation et relire l’ensemble des réponses plus calmement.
En fait, je ne comprends pas très bien l’intérêt de cette règle-là, puisque le candidat n’a pas de temps limite pour répondre à une question. On aurait tout aussi bien pu zapper ces pauses, et donner un chronomètre global de 3’30…
La seule différence se ressent surtout au niveau du spectateur, puisqu’à chaque fois que le candidat décide d’utiliser une pause, l’affichage à l’écran et la musique d’accompagnement changent.

D’ailleurs, puisque je parle d’affichage : pour le coup, c’est un jeu pour lequel la HD et le passage en 16/9e n’auraient pas été du luxe.
Comme le mur que voit le candidat est très large, celui-ci ne peut pas s’afficher en intégralité sur un écran en 4/3. Le jeu ne trouve donc pas d’autre solution que de faire défiler le mur à l’écran régulièrement, afin que le spectateur puisse voir l’ensemble des réponses…
Je croyais au départ que l’écran défilait pour accompagner le candidat, dont le fauteuil aurait pu pivoter en suivant le mouvement pendant les 3 minutes (ce qui aurait au passage rendu les 15 secondes de pause cohérentes, avec le fauteuil qui se serait immobilisé durant ce laps de temps) ; mais non, c’est juste une façon de pallier le manque de place pour l’affichage à l’écran.
Je comprends que pour l’époque, il n’y avait pas trop le choix, et je n’en tiens pas trop compte au jeu pour ça ; mais ça reste quand même un peu dommage, car ça ne facilite pas trop la tâche au téléspectateur pour pouvoir suivre la finale dans les mêmes conditions que le candidat.


Et pendant les pauses, les réponses défilent rapidement sous le candidat, ce qui ne facilite là encore pas trop le suivi pour le téléspectateur…

Néanmoins, en dépit de ce léger problème de suivi, c’est une finale très prenante à suivre.
D’une part, comme je le disais plus haut, celle-ci joue sur plusieurs qualités, à savoir la réflexion, ainsi que l’observation (et même un peu la mémoire, afin de ne pas perdre de temps à rechercher la bonne réponse à chaque fois). Le tout durant une phase chronométrée, ça a de quoi faire un peu stresser le candidat, qui a donc intérêt à vraiment se concentrer et garder son self-control (mes excuses, ce n’est pas vraiment à TLMVPSP que ce fauteuil faisait écho, mais plutôt à Zone rouge en fait).
Et d’autre part, la musique d’accompagnement est superbe et superbement appropriée.

D’ailleurs, pour parler des musiques de ce jeu : celles-ci ont été composées par Keith et Matthew Strachan, qui avaient l’habitude de travailler pour Celador à l’époque ; et on leur doit par ailleurs d’autres musiques d’accompagnement très célèbres, dont celles du Grand Concours et de Qui veut gagner des millions ?.
On ressent d’ailleurs cette patte dans la bande-son du Numéro gagnant, qui recherche le même type d’ambiance, avec un côté très solennel, mettant en exergue le côté tendu de la situation.
J’ai personnellement beaucoup de respect pour leur travail ; en effet, ces jeux-là font partie de ceux que je ne peux pas imaginer avec une autre bande-son, tant celle-ci a été composée sur mesure pour définir l’ambiance de ces jeux. Et un type d’ambiance que j’adore, qui plus est. Je pense d’ailleurs que si je devais faire un top 10 de mes bandes originales de jeux TV préférées, ils n’y figureraient pas qu’une seule fois…

Total : 15,5/20

Malgré une base de concept qui reste à peu près la même, Le numéro gagnant est un jeu qui bat Que le meilleur gagne sur tous les plans !
L’ambiance est moins lourde, l’habillage est bien plus mémorable ; et, surtout, le concept est beaucoup mieux exploité, avec une mécanique globale plus diversifiée et plus originale. Seul le rythme de la première moitié du jeu reste perfectible, mais l’intérêt du jeu parvient à légèrement le compenser.
Je regrette vraiment que ce ne soit pas ce jeu-ci qui soit resté dans les mémoires, car il l’aurait largement plus mérité selon moi.

Et en parlant de jeu qui aurait mérité de rester dans les mémoires, je vous donne rendez-vous la prochaine fois pour un format moins ambitieux, mais tout aussi plaisant…

garsiminium

Enchanté, moi c'est garsim. Bienvenue sur mon blog, où je parle de différents sujets, légers comme moins légers.

Laisser un commentaire