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#012 – Au pied du mur ! (TF1)

Au pied du mur… je vous avoue qu’au départ, je ne comptais pas écrire de critique au sujet de ce jeu, et juste en parler brièvement en conclusion de 1 contre 100. D’après les souvenirs que j’en avais assez vaguement, c’était plus ou moins la même chose que son ancêtre… mais en moins bien, et avec trop peu de différences pour que ça vaille la peine d’en parler plus en détail.
Mais quand j’ai voulu me documenter dessus pour en parler dans la critique précédente, je me suis rendu compte qu’il y avait quand même un peu plus de différence entre les deux jeux, et donc davantage de matière à réflexion par rapport à ce dont je me rappelais. Donc je me suis dit que ce jeu méritait un revisionnage de ma part… qui n’a pas été très positif.
Bon, vu le souvenir certes nébuleux mais pas très agréable que j’en avais, ce n’est malheureusement pas étonnant que je n’aie pas beaucoup plus apprécié cette redécouverte… mais pas tout à fait pour les mêmes raisons. Voyons pourquoi…

Une ambiance à la Reichmann…

Commençons déjà par la raison pour laquelle je n’avais pas particulièrement envie de me replonger dans ce jeu : son ambiance…
On sent que ce jeu a voulu réitérer le coup d’éclat des 12 coups de midi, en appliquant le même genre de formule : reprendre un jeu de l’access de TF1 qui avait plutôt bien fonctionné quelques années plus tôt, et y adjoindre une ambiance façon Attention à la marche (pour le système de champion, en revanche, la formule était « légèrement » incompatible pour en introduire un, Dieu merci).
En revanche, ici, il semblerait que ça n’a pas aussi bien marché, puisqu’en dépit d’audiences correctes pour la chaîne, Au pied du mur n’aura connu que deux saisons de diffusion, durant les étés 2012 et 2014. Comme quoi, c’est une recette qui ne marche pas à tous les coups. Encore heureux, je n’ai vraiment pas envie de voir à quoi aurait ressemblé un Maillon faible ou un Qui veut gagner des millions ? version Reichmann, avec ce que ça aurait impliqué.

Bon, je ne vais pas trop m’attarder sur le style d’animation de Reichmann, j’en ai déjà un peu parlé dans ma critique d’Attention à la marche. En outre… je reconnais que ça reste quand même moins pire que dans ce jeu-là, et même légèrement moins pire que dans mes souvenirs.
Je vais plutôt me concentrer sur les autres éléments d’ambiance.

A peu de choses près, le plateau de jeu reprend la disposition de celui de 1 contre 100, la seule différence notable étant l’écran de projection des questions qui se situe au milieu du mur de candidats.
En revanche, au niveau de la charte graphique employée, celle-ci est beaucoup moins sobre. Alors que 1 contre 100 restait dans des tons majoritairement sombres pour appuyer les enjeux importants ; ici, c’est beaucoup plus coloré. Les cases du mur changent régulièrement de couleur façon arlequin, les questions sont affichées avec des tons plus clairs… bref, on sent qu’on veut donner une ambiance un peu plus « joyeuse ».
Ce à quoi je répondrais que 1 contre 100 n’avait pas une ambiance pesante façon Maillon faible pour autant, malgré sa charte graphique… et que ces changements étaient donc plutôt dispensables pour ma part.
Mais bon, même si ça fait renvoyer au programme une ambiance plus chaleureuse et des enjeux moins importants, ça appuie le changement de version, et ça ne reste pas non plus désagréable à regarder.

En revanche, pour parler de quelque chose de bien plus désagréable, je vais m’attarder sur un détail certes peu significatif, mais qui m’a profondément irrité durant la saison 2012 : l’effet sonore lors de la validation des réponses.
Alors, oui, vous allez me dire que je peux pas dévaluer tout le jeu juste à cause de ça… mais je vous jure que je l’ai trouvé profondément gavant. Non seulement il n’est pas agréable du tout, mais en plus de ça, on doit subir cette horreur auditive environ toutes les quatre minutes. Je vous jure, à chaque fois que je l’ai entendu, j’ai eu envie de me tirer une balle dans la tête. Ce n’est pas pour rien qu’il s’agissait de la seule chose dont je me souvenais de ce jeu 10 ans plus tard, et qui m’en avait laissé un souvenir négatif pour cette raison-là.
Pour vous le décrire, imaginez un trompettiste qui a subi un chagrin d’amour, qui s’est bourré la gueule pour tenter d’oublier, et qui a voulu entamer un solo de trompette, mais qui a eu envie de gerber au bout de quelques notes… en fait, à défaut d’avoir piqué le système de champion de Tout le monde veut prendre sa placeAu pied du mur aura piqué l’idée de l’effet sonore de validation (enfin, invalidation dans le cas de TLMVPSP) à base d’un solo de trompette pas très agréable à écouter. Quoique, on avait déjà ça dans Attention à la marche (avec les réponses « tout pile »), mais il fallait bien que je fasse ma pique syndicale envers TLMVPSP.
Cependant, j’ai l’impression que les producteurs eux-mêmes se sont aperçus que cet effet sonore courait sur le haricot des spectateurs, puisque ce sera le seul effet sonore qui ne sera pas repris en 2014 (on l’entendra juste à la fin du générique, mais c’est tout). A la place, on aura un jingle mi-musique de James Bond, mi-jingle de Money Drop, un peu sorti de nulle part mais largement plus supportable.


Ah, et durant la session de 2012, il y avait également un poisson à côté de Reichmann et du candidat. Juste… pourquoi ?

Bon, après, le reste de l’ambiance sonore ne cassait vraiment pas des briques… le générique et un ou deux jingles sont encore acceptables ; mais pour le reste, on a quelques effets sonores soit oubliables, soit ridicules. Et surtout assez disjoints, en fin de compte…

Cependant, même si, à titre personnel, je trouve que l’ambiance de ce jeu est une régression totale par rapport à 1 contre 100, je dois quand même lui reconnaître un bon point : étant donné que l’ambiance « à la Reichmann » se veut relativement bienveillante, on force beaucoup moins l’antagonisme mur/candidat ; et le mur paraît beaucoup plus calme, avec un peu moins de parenthèses de divertissement dispensables. Par conséquent, le visionnage en devient un peu plus agréable à ce niveau-là. Ca ne compense pas le style d’animation de Reichmann avec lequel j’ai toujours du mal, mais c’est à souligner.

Et je reconnais par ailleurs qu’on a eu le bon goût de baptiser cette version différemment, pour marquer le changement d’ambiance. Après tout, on aurait très bien pu reprendre le nom 1 contre 100, étant donné que le concept global et le programme adapté restent les mêmes… mais, heureusement, ils ne l’ont pas fait.
Personnellement, je déteste quand un programme garde le même nom, mais change son ambiance du tout au tout (surtout pour faire pire), car j’y vois un profond manque de respect au programme de base. Qui veut gagner des millions ?Le grand concours et Fort Boyard ont commis cette erreur durant les années 2010, ce qui fait que leurs nouvelles versions m’irritent au plus haut point ; car non seulement elles sont beaucoup moins qualitatives, mais de plus, elles prétendent être dans la continuité de ce que ces programmes avaient instauré, en gardant la même identité. Ce qui fait qu’en tant que spectateur, je me sens insulté, car on insinue que ces versions-là devraient automatiquement me plaire.
Ici, Au pied du mur me déplaît, certes… mais ça ne prétend pas s’inscrire dans la continuité de 1 contre 100, donc je ne me sens pas insulté.

Des ajustements de règles… pas au point

Mais en dehors de l’ambiance, il y a d’autres changements assez significatifs par rapport à 1 contre 100.
Globalement, le principe reste le même : un candidat en affronte 100 autres ; si un membre du Mur se trompe sur une question, il est éliminé ; si le candidat se trompe, il perd tout et le Mur gagne. La cagnotte est là encore calculée en fonction du nombre d’éliminés dans le Mur, mais cette fois-ci le mode de calcul est différent (j’y reviendrai).


Une mini-nouveauté : parfois, les réponses sont proposées sous forme d’illustrations, comme ici. Néanmoins, comme l’animateur continue à citer les réponses à voix haute, ça ne change pas grand-chose.

Vous vous souvenez que, lorsque j’avais comparé Un contre tous et 1 contre 100, le premier favorisait davantage le Mur, alors que le second favorisait davantage le candidat.
Au pied du mur continue un peu ce ping-pong, puisque, cette fois-ci, la mécanique du jeu favorise davantage le Mur… et de très loin !

Première chose : le candidat ne peut cette fois-ci pas partir quand il veut. Pendant les questions, il n’a pas d’autre choix que de répondre (pas de partage entre le mur et le candidat en cas d’abandon cette fois-ci) ; et même après avoir répondu à une question, il ne pourra partir que dans des circonstances bien particulières.
En effet, avant de jouer, on désigne aléatoirement (via une mise en scène plutôt dispensable) deux membres du Mur, qui seront colorés en vert pour le reste de la partie. Ces personnes sont appelées « porte de sortie ». Pour que le candidat puisse partir à la suite d’une question avec les gains amassés jusqu’ici, il faudra qu’il élimine l’un de ces deux candidats sur celle-ci. Sinon, tant que l’un des deux ne se trompe pas, il sera forcé de continuer. Si les deux portes de sortie sont éliminées et que le candidat décide de continuer… ça dépend de l’année. En 2012, il devra parvenir à éliminer l’intégralité du mur pour pouvoir gagner ; en 2014, il pourra cependant partir quand il veut, ce qui est un peu plus raisonnable.
Notons au passage que ces deux candidats porte de sortie n’étaient désignés qu’après la première question en 2014, sans raison particulière…

Comme je le disais dans ma critique de 1 contre 100, j’étais plutôt pour instaurer un système où le candidat ne pouvait pas partir systématiquement lorsqu’il le voulait, ou du moins sans contrepartie. Au pied du mur propose une solution pour arranger ce point, et c’est louable. En revanche, je trouve qu’elle n’est cependant vraiment pas convaincante.
D’une part, comme c’est un tirage au sort qui se charge de sélectionner les portes de sortie, on peut tomber aléatoirement sur des candidats de bon niveau ou non, et donc des candidats qui pourraient très bien être éliminés aussi bien au bout d’une ou deux questions que de onze ou douze. Donc ça rend la possibilité de repartir avec un niveau de gains honorable très aléatoire… si c’est pour faire ça, autant regarder A prendre ou à laisser.
D’autre part, ça risque de faire minimiser les prises de risque de la part du candidat. Si les deux portes de sortie sont éliminées, mais que le gain potentiel du candidat est trop faible, il devra soit s’en contenter, soit aller totalement jusqu’au bout (du moins en 2012). Heureusement que la version 2014 atténue un peu ce problème, en autorisant la sortie à tout moment une fois les deux portes de sortie éliminées.
Et enfin… ça ne rend pas les victoires du mur très méritoires. Il suffit que les portes de sortie ne se trompent jamais pour garantir la victoire du mur. Donc dans ce cas de figure, on résume la victoire d’une centaine de personnes (enfin, celles encore en course, bien sûr) à seulement deux personnes. Certes, elles auront elles aussi tenu aussi longtemps que les portes de sortie ; en revanche, elles auront aussi profité du fait qu’elles ont conditionné le candidat à ne pas pouvoir sortir de la partie de lui-même. Pas terrible pour un jeu qui veut mettre en avant une centaine de candidats.


Malgré la ténacité du candidat et le nombre de personnes qu’il a réussi à éliminer, les portes de sortie sont toujours là… et pas de sortie, pas d’argent.

En outre, l’impossibilité de s’arrêter lorsqu’il le souhaite n’est pas le seul désavantage qu’a le candidat par rapport à 1 contre 100.
De 3 jokers mis à disposition dans le jeu animé par Benjamin Castaldi, il n’en reste plus que deux, voire un seul dans celui animé par Jean-Luc Reichmann. C’est quand même très paradoxal de donner moins de chances de « survivre » au candidat, dans une version où il ne peut déjà pas partir quand il le souhaite. Imaginez si QVGDM avait fait de même, et que les candidats n’auraient pas pu s’arrêter par eux-mêmes : le nombre d’émissions avec un gain à 1500 euros aurait été légion, et l’émission aurait eu moins d’intérêt…

Pour être plus précis : en 2012, le candidat ne dispose plus que d’un seul joker, le « Passe-passe », qui est l’équivalent du « Je passe » de 1 contre 100 (mais avec un nom plus digne de l’ambiance Reichmannesque…). C’est… mieux que rien, j’imagine…
En 2014, il aura aussi droit au « Passe-passe », mais également au « Mur-mur » (ces noms, sérieusement…), qui est l’équivalent du « Qui pense comme moi ? ». C’est a priori plus généreux qu’en 2012… toutefois, ces jokers ne seront pas mis à sa disposition dès le départ. Il ne débloquera le premier joker qu’après avoir éliminé la première porte de sortie, et le second après avoir éliminé la seconde. On en revient au problème du côté aléatoire des portes de sortie, si celles-ci ne se laissent pas éliminer très rapidement…


Le petit symbole « avance rapide » présent en haut à gauche indique que le candidat dispose encore de son joker.

Bref, pour résumer le principal inconvénient de ces modifications : d’un jeu un peu trop favorable pour le candidat seul, on tombe dans l’excès inverse, avec un jeu trop sévère pour celui-ci.
En outre, on perd beaucoup en dimension stratégique : là où le candidat avait plus de choix à sa disposition auparavant (les trois jokers, la possibilité de s’arrêter quand il veut, y compris pendant une question – au risque de gagner moins d’argent…), ici, il ne fait pratiquement que subir le jeu la plupart du temps. C’est dommage, et ça réduit pas mal l’intérêt du concept de base.

Des nouveaux enjeux monétaires… pas forcément convaincants.

Les autres nouveautés de Au pied du mur concernent la gestion des gains potentiels.

Pour commencer : la façon de faire monter la cagnotte évolue. Cette fois-ci, la cagnotte ne monte que par paliers de 10 membres du mur éliminés, et le numéro de question n’a plus d’influence sur les sommes gagnées.
Pour chaque dizaine de membres du mur éliminés, la cagnotte progresse, selon une échelle de gains donnée.

Nombre de membres du mur éliminésMontant de la cagnotte en 2012Montant de la cagnotte en 2014
102 500 €1 000 €
205 000 €2 500 €
3010 000 €5 000 €
4015 000 €7 500 €
5025 000 €10 000 €
6040 000 €20 000 €
7060 000 €30 000 €
8080 000 €50 000 €
90100 000 €100 000 €
100200 000 €200 000 €
Notons au passage qu’en 2014, cette échelle de gains était plus radine…

Dans un sens, ce nouveau mode de calcul ne se fait pas trop au désavantage du montant de la cagnotte (du moins avec l’échelle de gains de 2012, en 2014 en revanche les premiers paliers étaient un peu radins). Dans 1 contre 100, non seulement le montant était calculé en fonction du numéro de question posé ; mais de plus, il fallait attendre un certain nombre de questions avant que le coefficient multiplicateur ne soit vraiment avantageux. Ici, on s’affranchit de cette contrainte.
Il y a cependant deux légers revers de la médaille avec cette façon de faire : d’une part, le niveau des questions devient assez homogène (là où il était relativement croissant dans 1 contre 100, pour justifier les gains plus élevés), et par conséquent un peu monotone ; d’autre part, comme le calcul se fait par dizaines, ça ne changera rien qu’il y ait 91 ou 99 éliminés dans le mur.
Mais bon, c’est plutôt mineur.


Le système d’élimination par paliers.

En revanche, on a quand même droit à une petite arnaque avec Au pied du mur : les gains annoncés sont partagés en deux, avec un téléspectateur, comme c’était le cas pour A prendre ou à laisser.
Donc, oui, finalement, ce jeu est plus radin avec ses participants que 1 contre 100… même si ça ne change pas grand-chose au niveau de ce que dépense la production (en revanche, ça fait vendre plus de rêve pour les jeux audiotel…).

Je déteste quand un jeu fait ça…
Quelque part, c’est un subterfuge pour faire croire au public que le jeu permet de gagner gros ; alors qu’en réalité, il faut diviser tous les gains qu’on voit par deux pour être honnête. Donc le discours de Reichmann en début d’émission qui démarre par « Gagner 200 000 € c’est possible »… n’importe quoi.
On pourrait tout aussi bien faire miroiter directement des montants moitié moins élevés et préciser qu’un téléspectateur peut remporter la même chose que les candidats… mais ça ne serait pas aussi « vendeur ». Enfin, bon, ça reste quand même des gains de TF1 pré-2020, donc même avec un gain maximal de 100 000 € plutôt que 200 000 €, ça vend déjà du rêve…
Mais là où ça devient d’autant plus problématique, c’est pour ce jeu-là en particulier. Si le candidat gagne, certes, il ne remportera que la moitié de ses gains, mais ça restera honorable ; en revanche, si c’est le mur qui gagne, ses membres devront se partager seulement la moitié des gains… et à moins d’aller vraiment très loin dans le jeu (pour avoir une cagnotte suffisamment consistante pour qu’elle puisse être partagée), ça ne leur laisse quand même pas forcément grand-chose.
Et puis bon, soyons francs : entre des candidats qui font tout le travail, et un spectateur qui a juste la chance de pouvoir être sélectionné… ce n’est pas très équitable, non ?

Total : 10/20

Au pied du mur est un jeu que j’ai trouvé… vraiment passable, même si je reconnais que mon sentiment de déception vient probablement de la comparaison avec son matériau de base.
Côté mécanique, je trouve que certains ajustements étaient plutôt intéressants sur le papier… mais pas forcément convaincants en pratique, ce qui fait que je n’ai pas trouvé APDM spécialement meilleur que 1 contre 100 de ce point de vue-là. Au contraire, je trouve qu’on tend plutôt à régresser sur un ou deux plans, suscitant de nouveaux déséquilibres dans la mécanique globale, au lieu de rajouter des corrections qui auraient été nécessaires.
Côté ambiance, celle-ci est davantage plate et moins porteuse à mon sens que l’ambiance « froide/sérieuse » du prédécesseur (bon, ça mérite tout de même des guillemets, vu que cette version-là avait aussi ses quelques délires intrusifs par moments) et a rendu mon visionnage un peu plus monotone et moins mémorable… mais hormis un effet sonore qui hante encore mes cauchemars, ça reste dans le haut du panier du style de Reichmann.
Bref, dans l’ensemble… c’était passable. Pas de quoi se montrer à la hauteur pour succéder à 1 contre 100 ; mais pas non plus de quoi trouver ce jeu réellement mauvais de mon point de vue.

Cela étant, en matière de jeu basé sur un mur de candidats, dont les règles sont encore moins intéressantes et dont l’ambiance me déplaît foncièrement, on peut faire clairement pire… et c’est ce que l’on verra la prochaine fois.

garsiminium

Enchanté, moi c'est garsim. Bienvenue sur mon blog, où je parle de différents sujets, légers comme moins légers.

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